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Projet 1 Etude de nouveaux marqueurs moléculaires dans l’endométriose

proposé par  : Pr Micheline MISRAHI , INSERM U 1193, Université Paris Sud Batiment G Pincus RDC bas Hopital Bicêtre 94275, Le Kremlin Bicêtre

Projet de stage 1 : (une dizaine de lignes maximum)

L’endométriose est une maladie qui atteint 10% des femmes en âge de procréer. C’est donc un problème de santé public. Il s’agit de la prolifération hormonodépendante de la muqueuse de l’utérus en dehors de sa situation physiologique pour envahir l’abdomen. Il s’agit d’une maladie tumorale intermédiaire entre tumeur bénigne et maligne du fait de cette dissémination. La physiopathologie est très mal connue. Du fait de la sécrétion anormale d’estrogène par l’endomètre ectopique, alors que physiologiquement cette hormone est sécrétée par l’ovaire sosu contrôle des gonadotrophines LH et FSH, nous avons posé l’hypothèse d’une expression anormale des récepteurs de la LH et de la FSH et des enzymes de la steroidogenese dans l’endomètre pathologique. Nous avons effectivement pu démontrer l’existence d’une différentiation « ovarian-like » de l’endomètre pathologique avec expression et fonction des récepteurs des gonadotrophines qui stimulent toute la cascade de la steroidogenese et la croissance des cellules dans des cultures primaires de cellules endometriotiques. Surtout nous avons montré que l’endomètre en place dans l’utérus avait déjà une différentiation « ovarian-like » dans 50% des cas ce qui permettrait un diagnostic très précoce nouveau de cette maladie qui actuellement met plus de 10 ans à être diagnostiquée. En effet actuellement il faut attendre l’invasion des lésions dans l’abdomen pour une visualisation chirurgicale et une diagnostic.

L’objectif du stage est de confirmer sur une population de patientes la possibilité d’un diagnostic précoce de l’endométriose en étudiant une vingtaine de patientes, ceci par comparaison à une population contrôle, ce qui constituerait un avancement important dans la prise en charge de cette maladie.

Techniques mises en œuvre par le stagiaire : Les techniques sont la RT- PCR-quantitative, l’extraction d’ARNs, l’imunofluorescence par microscopie confocale et immunocytochimie, western blots et culture cellulaire.

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