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Rôle de l’AMH dans l’activité des cellules gonadotropes hypophysaires

proposé par Ghislaine Garrel-Lazayres, Unité Biologie Fonctionnelle et Adaptative, Physiologie de l’Axe Gonadotrope Université Paris Diderot-Paris 7

Projet de stage :

Les cellules gonadotropes hypophysaires sont responsables de la synthèse et la sécrétion des gonadotropines, LH et FSH, deux hormones clés de la fonction de reproduction. Ces cellules sont essentiellement régulées par la GnRH mais aussi par des facteurs de la famille TGF comme l’activine et les BMP (Bone Morphogenetic Protein) qui sont des régulateurs majeurs de la production de FSH. L’hormone AMH (Anti Müllerian Hormone), autre membre de la famille TGF est principalement connue pour ses rôles dans la régression des canaux de Müller au cours de l’embryogenèse et dans la physiologie gonadique chez l’adulte. Pourtant, elle s’avère être aussi exprimée, ainsi que son récepteur, dans l’hypophyse et un rôle stimulant de l’AMH sur le taux d’ARNm Fshb a été décrit dans la lignée gonadotrope murine LT2 (Bédécarrats et al, 2003 ; PNAS (100), 9348-9358 et travaux du laboratoire). Notre hypothèse est que l’AMH pourrait moduler de manière endocrine et/ou paracrine la fonction gonadotrope hypophysaire avec une efficacité dépendante du stade de développement et du sexe. Le premier objectif du stage sera de caractériser le rôle de l’AMH in vitro dans la fonction des cellules gonadotropes. Ses effets directs ou combinés à d’autres peptides régulateurs (activine, BMP, GnRH) seront étudiés à la fois dans la lignéeLT2 et les cellules antéhypophysaires de rat en culture primaire. La sécrétion et l’expression des gènes codant en particulier les gonadotropines ainsi que les voies de signalisation mises en jeu seront analysées. L’autre objectif complémentaire sera d’analyser le profil d’expression de l’AMH et de son récepteur dans l’hypophyse chez les rongeurs au cours du développement (période fœtale, postnatale et adulte) afin de déterminer s’il existe une période d’action privilégiée de l’AMH dans l’hypophyse au cours de la vie.

Techniques mises en œuvre par le stagiaire :

Culture cellulaire (lignée gonadotrope LT2, culture primaire de cellules hypophysaires de rat), prélèvement d’organes sur l’animal à différents stades de développement. Western blot, RT-PCR en temps réel, Elisa (dosage des gonadotropines LH et FSH),

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