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Rôle du Facteur PréImplantatoire (PIF) sur la réceptivité endométriale humaine

proposé par Marie-Noëlle DIEUDONNE, EA 7404, UFR des Sciences de la Santé Simone Veil Université de Versailles St Quentin en Yvelines

Projet de stage : La fréquence des hypofertilités ne cesse d’augmenter, conduisant à l’accroissement des demandes d’Assistance Médicale à la Procréation. Une première cause d’échec est liée aux anomalies de l’embryon transféré. D’autres résultent d’une réceptivité utérine inadéquate vis-à-vis de l’embryon. Il est clairement établi que l’endomètre humain est réceptif à la nidation embryonnaire pendant une courte période appelée fenêtre implantatoire (entre le 20ème et le 24 ème jour du cycle ovarien). L’acquisition de la réceptivité utérine s’accompagne de modifications morphologiques (arrondissement des cellules) et biochimiques (sécrétion de prolactine) des cellules stromales de l’endomètre. L’ensemble de ces modification est appelé décidualisation. Les hormones stéroïdes (œstrogènes et progestérone) jouent un rôle déterminant dans la mise en place de la réceptivité endométriale. Cependant, il existe d’autres facteurs présents à l’interface fœto-maternelle qui semblent jouer un rôle de modulateurs. Parmi ces molécules figurent le Facteur PréImplantatoire (PIF), un peptide de 15 acides aminés secrété par des embryons viables et exprimé dans le placenta humain. Il a été récemment démontré au laboratoire que le PIF contrôle positivement l’invasion des cellules placentaires humaines dans l’endomètre maternel (Moindjie H et al, 2014). En revanche, son rôle précis dans les cellules endométriales reste mal connu. Dans ce contexte, l’objectif de ce travail est d’étudier les effets in vitro du PIF 1) sur la décidualisation et 2) sur le contrôle de l’invasion placentaire dans les cellules endométriales humaines. L’ensemble de ce travail devrait nous permettre de déterminer si le PIF est un nouvel acteur de l’implantation embryonnaire.

Techniques mises en œuvre par le stagiaire : Culture primaire de cellules endométriales humaines, RT-qPCR, immunoblot, immunocytochimie, dosage hormonaux, test d’invasion cellulaire.

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